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BLA BLA BLA

MUSIK
(Anglais)

Gwen: Voix, traduction, correction et inspiration
Oliver: Traduction
Vincent: Clarinette
Eduardo: Batterie
Lili: Violoncelle
Mabit: Texte, basse fretless, guitares, vibraphone, piano, table de mixage et microphones de contact

OR:

Any common or garden effort towards simplification is
pointless, fruitless if the energy therein is consumed in
tears and cyclic actions. The moon sinks within my
unprocessed inner being, the moon violates any consideration
I place in my gaze, for the night was made by an absentee
third party. The moon despises me because I am not gifted
enough, not pleasant enough. Look at me and tell me what you
think. Acknowledge me and keep your lenient opinion to
yourself, I don't wanna hear any more of you and your
reptile's lies, of you and your unscrupulous dreams, of you
and your empty idle memories, you homemade cardboard box. I
am not insane. The world was ill-made, the personal rage it
implies is but a tiny spot in History, this chain of events
resulting but from a merely self-rewarding criterion.
All of what you dare call reality is but a riddle that does
not puzzle me, a hidden hell, a frustrated projection, an
aborted move, a smothered sigh, a European glance already
emptied by lack of tenderness. I wish you death, I hate you,
I devalue you, I under esteem you, I thank you for
existing because with that ignorance of yours and of those
of your like, I can confirm the superiority of the
intelligence of the strong and visionary sick person I am.

I scream, even if everyone's deaf I scream, I vomit even if
all the streets are clean, I trespass on all your boundaries
even if you keep on being so limited, I understand the truth
of monks, of clochards, of lunatics, of barristers,
philosophers and quacks, because I am already beyond all
these human games.

I love calling people eejits because they're always playing
cards or chess, thinking their lives are simple and
forgiving them selves for making a shit out of it.

People find a partner, they have nothing else to do than have children, than to bring misery into the world and to fill this space with painful and circular lives like yours, like mine, like theirs. I spit at you, even at my parents for having begotten me and taught me all these habits, habits that civilised humans beings have, and formatted by artificial means.

I eat and eat, without ever stopping, and yet I cannot swallow, I do not watch T.V like a retard, I do not buy cars, because the only thing that interests me is to chant the apocalypse, in red, in black, in blue, in black, in orange and white...

The end of the world is me and my unquiet spirit’s sublime. I am the voice that warns you to obey, that will conquer your peaceful and unnecessary existence. Life belongs to powerful girls, who are capable of killing the masculine root of terrestrial vice.

Down with men, down with animals, down with love, down with origins, down with religions, down with wars, down with peace, down with hippies, down with lesbians, down with politicians, down with people, down with nature, down with civilisation, down with Americans, down with bitches, down with commerce, down with gratuitousness, down with money, down with moaners, down with anarchists, down with punks, down with snobs, down with the rich, down with the poor, down with pink shirts, down with blue stockings, down with bleu-jeans, down with athletes, down with pretty girls, down with sex, down with smooth-talkers, down with the stupid, down with intellectuals, down with geniuses, down with girls that sing, down with composers of electro-acoustic vibe, down with artists, down with people who do nothing with theirs lives, down with my mother, down with my father, down with flutes, down with guitars and all the druggies that play them, down with ball-point pens, down with pencil sharpeners, down with VIP, down with flea-bitten, down with the Sorbonne, down with Oxford, Harvard, down with chauvinist, down with the content, down with the depressed, down with differences, down with resemblances, down with switches, down with machines, down with life, down with life...

But the music is the only thing that has the right to breathe on earth...

FR:

Tout effort banal de simplification est inutile, même stérile si l’énergie qui est dedans se consomme en larmes et en actions cycliques. La lune s’enfonce dans mon intérieur non traité, la lune viole toute la considération que je mets dans le regard, car la nuit a été faite par un tiers qui n’est pas présent. La lune me méprise parce que je ne suis pas assez douée, assez agréable. Regardes-moi et dis-moi ce que tu penses. Acceptes-moi et gardes pour toi ton avis indulgent, je ne veut plus savoir de toi et tes mensonges de reptile, de toi et de tes rêves sans scrupules, de toi et tes souvenirs vides de vacant, espèce de boîte en carton faite maison. Je ne suis pas démente. Le monde a été mal fait, la rage personnelle que cela implique n’est qu’un point minuscule dans l’histoire, cet enchaînement de faits fait en fonction d’un critère purement valorisant.
Tout ce que tu oses appeler réalité n’est qu’une énigme qui ne m’intrigue pas, un enfer caché, une projection frustrée, un mouvement raté, un soupire étouffé, un regard européen déjà vidé par le manque de tendresse. Je te souhaite la mort, je te hais, je te dévalorise, je te sous-estime, je te remercie d’exister parce qu'avec ton ignorance et celle de tous les gens qui sont comme toi je peux confirmer mon intelligence supérieure de malade visionnaire et fort.
Je crie, même si tout le monde est sourd je crie, je vomi même si toutes les rues sont propres, je dépasse toutes vos frontières même si vous continuez à être limités, je comprends la vérité des moines, celle des clochards, celle des fous enfermés, celle des avocats, celle des philosophes, celle des charlatans parce que je suis déjà au-delà de tous ces jeux d’être humain.
J’adore traiter les gens d’imbéciles parce qu’ils sont toujours en train de jouer aux cartes, aux échecs, en croyant que leurs vies sont simples et en se pardonnant le fait d’en faire une merde.
Les personnes se marient, ils n’ont rien d’autre à faire qu’avoir des enfants, que mener la misère au monde et que remplir cet espace d’existences pénibles et circulaires comme la tienne, comme la mienne, comme la leur. Je vous emmerde tous, même mes parents pour m’avoir donné la vie et m’avoir appris toutes ces habitudes-là, des habitudes d’être humain civilisé et normé par des règles artificielles.
Je mange et mange, sans pouvoir m’arrêter, mais je n’avale rien, je ne regarde pas la télévision comme un débile, je n’achète pas des voitures, parce que la seule chose qui m’intéresse faire c’est de pouvoir vous chanter l’apocalypse, en rouge, en noir, en bleu, en orange, en blanc…

La fin du monde c’est moi et mon esprit inquiet et sublime.
Je suis la voix qui te commande, celle qui va conquérir ton existence paisible et non nécessaire.
La vie appartient aux filles puissantes, qui sont capables de tuer l’origine masculine du vice terrestre.
A Bas les hommes, à bas les animaux, à bas l’amour, à bas les origines, à bas les religions, à bas les guerres, à bas la paix, à bas les hippies, à bas les lesbiennes, à bas les hommes politiques, à bas les peuples, à bas la nature, à bas la civilisation, à bas les américains, à bas les putes, à bas le commerce, à bas la gratuité, à bas l’argent, à bas les râleurs, à bas les anarchistes, à bas les punks, à bas les snobs, à bas les riches, à bas les pauvres, à bas les chemises roses, à bas les pantalons bleus, à bas les blues jeans, à bas les sports, à bas les jolies filles, à bas le sexe, à bas les dragueurs, à bas les stupides, à bas les intellectuels, à bas les génies, à bas les filles qui chantent, à bas les compositeurs de musique électro-acoustique, à bas les artistes, à bas les personnes qui ne font rien de leurs vies, à bas ma mère, à bas mon père, à bas les flûtes, à bas les guitares et tous les drogués qui en jouent, à bas les stylos, à bas les taille-crayons, à bas les « vip », à bas les pouilleux, à bas la Sorbonne, à bas oxford, Harvard, à bas les chauvins, à bas les gens heureux, à bas les dépressifs, à bas les différences, à bas les ressemblances, à bas les boutons, à bas les machines, à bas la vie, à bas la vie…
Mais la musique, la musique est la seule chose qui a le droit de respirer…

ES:

Toso esfuerzo banal de simplificación es inútil, incluso estéril si la energía que esta adentro se consume en lagrimas y en acciones cíclicas. La luna se hunde en mi interior no-tratado, la luna viola toda la consideración que pongo en la mirada porque la noche fue hecha por un tercero que no esta presente. La luna me desprecia porque no soy suficientemente dotado, bastante agradable. Mírame y dime lo que piensas. Acéptame y ahórrate tu opinión indulgente, no quiero saber mas de ti y tus mentiras de reptil, de ti y de tus sueños sin escrúpulo, de ti y de tus recuerdos vacíos de ocioso, pedazo de caja de cartón hecho en casa. No soy demente. El mundo ha sido mal hecho, la rabia personal que aquello implica no es más que un punto minúsculo en la historia, este encadenamiento de hechos hecho en función de un criterio meramente valorizador.

Todo aquello que osas llamar realidad no es mas que un enigma que no me intriga, un infiero escondido, una proyección frustrada, un movimiento en falso, un suspiro asfixiado, una mirada europea ya vaciada por la falta de ternura. Yo te deseo la muerte, te odio, te desvalorizo, te subestimo, te agradezco tu existencia porque con tu ignorancia y aquella de toda la gente que es como tu puedo confirmar mi inteligencia superior de enferma visionaria y fuerte.

Yo grito, aunque todos sean sordos yo grito, yo vomito aunque todas las calles estén limpias, yo supero todas vuestras fronteras incluso si continuáis siendo limitados, yo comprendo la verdad de los monjes, la de los vagabundos, la de los locos encerrados, la de los abogados, la de los filósofos, la de los charlatanes porque ya estoy mas allá de todos esos juegos de ser humano.

Me encanta tratar a la gente de imbécil porque siempre están jugando a los naipes, ajedrez, creyendo que sus vidas son simples y perdonándose el hecho de hacer una mierda de esta. Las personas se casan, no tienen nada mas que hacer a parte de tener hijos, que traer la miseria al mundo y llenar este espacio de existencias penosas y circulares como la tuya, la mía, la de ellos. Yo me cago en todos, incluso en mis padres por haberme dado la vida y haberme ensenado todas esas costumbres, costumbres de ser humano civilizado y normado por reglas artificiales.

Yo como y como, sin poder parar, pero no trago nada, no miro la televisión como un tarado, no compro automóviles, porque lo único que me interesa es poder cantar el Apocalipsis, en rojo, negro, azul, naranjo, en blanco...

El fin del mundo soy yo y mi espíritu inquieto y sublime. Soy la voz que te manda, la que va a conquistar tu existencia pacifica y no necesaria. La vida pertenece a las mujeres potentes, que son capaces de eliminar el origen masculino del vicio terrestre.

A bajo los hombres, a bao los animales, abajo el amor, abajo los orígenes, abajo las religiones, abajo las guerras, abajo la paz, abajo los hippies, abajo las lesbianas, abajo los políticos, abajo los pueblos, abajo la naturaleza, abajo la civilización, abajo los norte americanos, abajo las putas, abajo el comercio, abajo lo gratuito, abajo el dinero, abajo los quejones, abajo los anarquistas, abajo los punks, abajo los esnobs, abajo los ricos, abajo los pobres, abajo las camisas rosadas, abajo los pantalones azules, abajo los blue jeans, abajo los deportes, abajo las muchachas guapas, abajo el sexo, abajo los jotes, abajo los estúpidos, abajo los intelectuales, abajo los genios, abajo las mujeres que cantan, abajo los compositores de música electro acústica, abajo los artistas, abajo las personas que no hacen nada de sus vidas, abajo mi madre, abajo mi padre, abajo las flautas, abajo las guitarras y tofos los drogados que la tocan, abajo los lápiz pasta, abajo los sacapuntas, abajo los VIP, abajo los piojentos, abajo la Sorbonne, abajo Oxford, abajo Harvard, abajo los patriotas, abajo los felices, abajo los depresivos, abajo las diferencias, abajo las semejanzas, abajo los botones, abajo las maquinas, abajo la vida, abajo la vida...

Pero la música es la única que tiene el derecho de respirar sobre la faz de la tierra...

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La Révolution de Maboul
(français)

Raoul: Voix principale et éclats de rire
Thymianne: Choeurs, humour et enthousiasme
Simon: Choeurs révolutionnaires et hypnotiques
Mabit: Texte, batterie, sons et table de mixage

FR :

Bonjour, je m’appelle Maboul, j’ai 5 ans et je suis très fou.
A l’école je n’ai pas d’amis, je suis un petit révolutionnaire qui va changer le monde.
Nous les enfants, on s'en fout de la politique.
J’aime bien les étoiles qui sont dans ma chambre et les dragons en carton qui marchent.
C’est difficile d’être un enfant, car les adultes nous sous estiment, ils croient qu’on pense pas juste parce qu’on gazouille et qu’on fait caca dans notre culotte.
Les enfants contre la politique !! Les enfants contre la politique !!!

ES :

Buenos días, yo me llamo Maboul, tengo 5 anos y estoy muy loco.
En la escuela no tengo amigos, yo soy un pequeño revolucionario que va a cambiar el mundo.
A nosotros los niños, nos importa un comino la politica.
Me gustan las estrellas que están en mi pieza y los dragones de cartón que caminan.
Es difícil ser niño, porque los adultos nos subestiman, ellos creen que no pensamos solo porque balbuceamos y nos hacemos caca en los pantalones.
¡Los niños contra la política! ¡Los niños contra la política!!

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Respectloos
(Flamand)

Kurijn: Voix et traduction
Lili: Violoncelle
Mabit: Texte, flûte irlandaise, microphones de contact et violoncelle sans archet

OR :

we moeten terugkeren
we moeten terugkeren
naar een tijd waar de hemel de mensen slaat
ik hef mijn hand respectloos
en begin een naïef gezicht te zoeken,
om het te doden
om het te doden
om het te doden
jullie zullen sterven
ik zal sterven
wat een vreugde
jullie zullen sterven
ik zal sterven
wat een vreugde
jullie zullen sterven
ik zal sterven
wat een vreugde

FR:

Nous devons revenir au temps dans lequel le ciel frappait les hommes
Je lève ma main insolente et commence à chercher le visage naïf afin de le tuer, de le tuer, de le tuer...
Vous allez mourir, je vais mourir, quel bonheur!!
Vous allez mourir, je vais mourir, quel bonheur!!
Vous allez mourir, je vais mourir, quel bonheur!!

ES:

Debemos volver al tiempo en el cual el cielo golpeaba a los hombres
Levanto mi mano insolente y comienzo a buscar el rostro ingenuo para matarlo, para matarlo, para matarlo...
¡Ustedes van a morir, yo voy a morir, que felicidad!!
¡Ustedes van a morir, yo voy a morir, que felicidad!!
¡Ustedes van a morir, yo voy a morir, que felicidad!!

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Erôti Kagô
(Suédois)

Josefin: Voix et traduction
Mabit: Texte, guitares, piano, table de mixage et microphones de contact

OR:

jag är här, jag är borta, jag gömmer mig, jag hittar mig själv igen, jag ljuger för mig själv, jag somnar, jag älskar mig själv, jag är den bästa, hela världen älskar mig, de vill döda mig, de letar efter mig för att krama mig, med en kökskniv, jag blundar,

jag vill hellre lyssna på vad du säger, jag hittar mig själv igen, jag gömmer mig,

jag tycker om vatten, jag ska drunkna, jag tycker om mänskliga varelser,

jag är här, jag är borta, jag gömmer mig, jag hittar mig själv igen, jag ljuger för mig själv, jag somnar, jag älskar mig själv, jag är den bästa, hela världen älskar mig, de vill döda mig, de letar efter mig för att krama mig, med en kökskniv, jag blundar,

jag vill hellre lyssna på vad du säger, jag hittar mig själv igen, jag gömmer mig,

jag tycker om vatten, jag ska drunkna, jag tycker om mänskliga varelser, jag ska dö, jag ska dö, dö, jag ska dö, jag ska dö, dö, jag ska dö, jag ska dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö , dö, dö, dö, dö, dö , dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö, dö

FR:

Je suis là, je suis ailleurs
Je me cache, je me trouve
Je me mens, je m’endors
Je m’adore, je suis la meilleure
Tout le monde m’aime, ils veulent me tuer
Elles me cherchent pour m’embrasser
Avec un couteau de cuisine
Je ferme les yeux, je veux plus écouter ce que vous dites
Je me trouve, je me cache
J’aime bien l’eau, je vais me noyer
J’aime bien les êtres humains, je vais mourir, je vais mourir, mourir…

ES:

Yo estoy aquí, yo estoy en otra parte
Yo me escondo, yo me encuentro
Yo me miento, yo me duermo
Yo me adoro, soy la mejor
Todo el mundo me ama, ellos quieren matarme
Ellas me buscan para besarme, con un cuchillo
Yo cierro los ojos, ya no quiero escuchar lo que ustedes dicen
Yo me encuentro, yo me escondo
Me gusta el agua, voy a ahogarme
Me gustan los seres humanos, voy a morir, voy a morir, morir...

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Mes Adieux
(Français)

Gwen: Voix
Fanny: Voix
Mabit: Texte, piano et guide de chant (harmonium)

OR:

On s’est déjà vus ? N’est-ce pas ? On s’est déjà touchés ? Pour un moment je me suis réveillée, tout en étant éteinte, mais vous étiez parti, comme un jour parmi les jours, comme un visage dans la foule, comme une promesse qui s’est fondue au milieu du néant…désormais la vie me semble calme, plutôt homogène et ça me gêne. Je voudrais éclaircir l’obscurité, élargir la raideur, mentir à mes vérités, juste pour embrasser vos images fallacieuses, pour un instant infini qui s’étend vers l’univers et qui dépasse les frontières du temps…et nous seront ensembles, et vous serez dans la cage de mes énergies sans être reconnu, sans être aimé, mais en étant vivant, en respirant sur moi. Mon haleine se recouvre de miel, votre orange frôle mes chairs, mes mains sont les vôtres et mon lait appartient à votre feu…qui s’éteint, qui s’est éteint, qui sera éteint, qui s’éteignait par-dessus les horizons de votre avenir…
Et je vous dis ; à bientôt, à tout à l’heure, à toute allure, à toute heure, à chaque instant de silence, à chaque moment de bruit, à toute descente, à toute décence, à jamais, à toujours, à toutes les considérations du temps, parce que vous êtes en moi l’énergie qui flotte, la souffrance qui s’endort, l’identité…moi-même dans le temps, vous-même dans votre temps…sans début, sans fin, sans sexe, sans adieu et sans chagrins…juste un seul souvenir qui est présent…qui ne ment pas, qui ne ment pas, qui ne mentira jamais, jamais, jamais, jamais…

ES :

¿Ya nos hemos visto antes? ¿No es así? ¿Nos hemos tocado ya? Por un momento me desperté, estando apagada, pero usted había partido, como un día entre los días, como un rostro en la muchedumbre, como una promesa que se derritió en el medio de la nada…desde ahora la vida me parece apacible, mas bien homogénea y eso me molesta. Quisiera aclarar la oscuridad, alargar la rigidez, mentir a mis verdades, solo para poder besar sus imágenes falaciosas, por un instante infinito que se extiende hacia el universo y que supera las fronteras del tiempo…y nosotros estaremos juntos, y usted estará en el cofre de mis energías sin ser reconocido, sin ser amado, pero estando vivo, respirando sobre mi. Mi aliento se recubre de miel, su naranja roza mis carnes, mis manos son las suyas y mi leche pertenece a su fuego… que se apaga, que se apago, que se apagara, que se apagaba por sobre los horizontes de su acaecer.
Y yo le digo; hasta pronto, hasta luego, hasta muy pronto, nos veremos a cada instante de silencio, a cada momento de ruido, en toda decadencia, en toda decencia, hasta nunca, hasta siempre, hasta todas las consideraciones del tiempo, porque usted es en mi la energía que flota, el sufrimiento que se duerme, la identidad…yo misma en el tiempo, usted mismo en su tiempo…sin principio, sin fin, sin sexo, sin adiós y sin penas…tan solo un único recuerdo que esta presente…y que no miente, que no miente, que no mentira jamás, jamás, jamás…

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I See Everything
(Anglais)

Gemma: Voix et traduction
Lili: Violoncelle
Mabit: Texte, piano, batterie, basse fretless, guitares et vibraphone

OR:

I see everything. You arrive. I see nothing, I see nothing, I see nothing, I see nothing, I see nothing...
Your eyes are empty but take me away, take me away, take me away
I stay because I see everything
You are far away, you are far away
You are near, you are near, I enjoy your absence
You are near, it's cold
You are near, I see everything
I hope that sun burns you, I hope that sun burns you
I hope that you have nothing to eat, I hope that you have nothing to eat
I want to see you without friends
I hope you are ill and without friends
I hope you die ill and without friends
I hope you die, young, ill and without friends
I see everything, I see every thing because I don't dream anymore
I see everything, I see every thing because I don't dream anymore
I see everything, I see every thing because I don't dream anymore
I see everything, I see every thing because I don't dream anymore
I see everything, I see every thing because I don't dream anymore

FR:

Je vois tout. Tu arrives. Je vois rien, je vois rien, je vois rien...
Tes yeux sont vides mais ils font voyager, voyager, voyager
Je reste parce que je vois tout
Tu es loin, tu es loin
Tu es près, il fait froid
Tu es près, je vois tout
Je veux que le soleil te brûle, je veux que le soleil te brûle
Je veux que tu n'aies rien à manger, je veux que tu n'aies rien à manger
Je veux te voir sans amis
Je veux te voir malade et sans amis
Je veux te voir mourir malade et sans amis
Je veux te voir mourir jeune, malade et sans amis
Je vois tout, je vois tout parce que je ne rêve plus
Je vois tout, je vois tout parce que je ne rêve plus
Je vois tout, je vois tout parce que je ne rêve plus
Je vois tout, je vois tout parce que je ne rêve plus
Je vois tout, je vois tout parce que je ne rêve plus

ES:

Yo veo todo. Tú llegas. No veo nada, no veo nada, no veo nada...
Tus ojos son vacíos pero hacen viajar, viajar, viajar...
Yo me quedo porque veo todo
Estas lejos, estas lejos
Estas cerca, hace frío
Estas cerca, yo veo todo
Quiero que el sol te queme, quiero que el sol te queme
Quiero que no tengas nada que comer, quiero que no tengas nada que comer
Quiero verte sin amigos
Quiero verte enferma y sin amigos
Quiero verte morir enferma y sin amigos
Quiero verte morir joven, enferma y sin amigos
Yo veo todo, veo todo, porque ya no sueño
Yo veo todo, veo todo, porque ya no sueño
Yo veo todo, veo todo, porque ya no sueño
Yo veo todo, veo todo, porque ya no sueño
Yo veo todo, veo todo, porque ya no sueño

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Zotten
(Flamand, espagnol et français)

Kurijn: Voix et traduction
Hyejeong: Voix féminine
Alex: Voix monstrueuse et saxophone (animaux)
Vincent: Clarinette
Mabit: Texte, vibraphone, flûte irlandaise, table de mixage, guitare, quena (flûte des Andes), tapes et clavier

OR :

Ik hou van meisjes, ik hou van jongens
ik hou van dieren, ik hou van kinderen.
Het is mooi weer.
Het regent, Het regent.
Ik ben nooit naar Mexico gegaan.
"Mi amigo no tiene casa"
"Quiero violar a mi hermana"
"Les français ne sont pas sympathiques"
Ik hou van reizen, ik hou niet van reizen.
De familie bestaat niet.
Zij heeft mooie schoenen.
Ik heb geen geld, ik heb veel geld.
Wij zijn gelukkig, hij gaat zelfmoord plegen.
De maan is mooi, de maan is heel mooi.
Ik wil trouwen met de maan.
Een groene wortel wil een aap eten,
hij is mijn vriend maar ik heb honger.
Ik eet de aap.
Het is mooi weer, ik hou van de dieren.
Het regent, ik hou van de meisjes.
Hij is ziek.
Zij is ziek.
Wij zijn ziek.
Niemand houdt van ons,
niemand accepteert ons
niemand verkracht ons.

FR:

J'aime les filles, j'aime les garçons, j'aime les animaux, j'aime les enfants
J'aime les garçons
J'aime les animaux
J'aime les enfants
Il fait beau, il pleut, il pleut
Je ne suis jamais allé au Mexique
"Mi amigo no tiene casa"
"Quiero violar a mi hermana"
"Les français ne sont pas sympathiques"
J'aime voyager, je n'aime pas voyager
La famille n'existe pas
Elle a des belles chaussures
Je n'ai pas d'argent, j'ai beaucoup d'argent
Nous sommes heureux, il va se suicider
La lune est belle, la lune est très belle, je veux me marier avec la lune
Une carotte verte veut manger un singe, elle est mon amie, j'ai faim, je mange le singe
Il fait beau, j'aime les animaux
Il pleut, j'aime les filles
Il est malade
Elle est malade
Nous sommes malades
Personne ne nous aime
Personne ne nous accepte
Personne ne nous viole

ES:

Me gustan las mujeres, me gustan los hombres, me gustan los animales, me gustan los niños
Me gustan los hombres
Me gustan los animales
Me gustan los niños
Es un lindo día, llueve, llueve
Nunca he ido a México
"Mi amigo no tiene casa"
"Quiero violar a mi hermana"
"Lo franceses no son simpáticos"
Me gusta viajar, no me gusta viajar
La familia no existe
Ella tiene lindos zapatos
No tengo dinero, tengo mucho dinero
Somos felices, el se suicidara
La luna es linda, la luna es muy linda, me quiero casar con la luna
Una zanahoria verde quiere comerse a un mono, ella es mi amiga, tengo hambre, me como al mono
Es un lindo día, me gustan los animales
Llueve, le gustan las mujeres
El esta enfermo
Ella esta enferma
Nosotros estamos enfermos
Nadie nos quiere
Nadie nos acepta
Nadie nos viola

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Fille Policière
(Français)

Vanessa: Voix
Eduardo: Batterie segmentée
Lili : Violoncelle
Mabit : Texte, batterie, guitare, microphone de contact et violoncelle sans archet

OR:

J’aime pas la loi, j’aime pas les règles. J’aime pas la loi, j’aime pas les règles. J’aime pas les règles, j’aime pas la loi, mais je suis amoureuse d’une fille policière, je suis amoureuse d’une fille policière.
Elle est si violente, si agressive, elle a une voix qui s’impose. Si agressive (si agressive), si violente (si violente). Si prépotente, si masculine. Si prépotente, si masculine.
Il ne s’agit pas d’un délire purement sexuel mais aussi enfantin. Je l’aime je suis folle d’elle, de cette fille policière, si forte, si musclée. Je suis amoureuse d’une fille policière, je suis amoureuse d’une fille policière, je suis amoureuse d’une fille policière !!

ES:

No me gusta la ley, no me gustan las reglas. No me gusta la ley, no me gustan las reglas. No me gustan las reglas, no me gusta la ley, pero estoy enamorada de una mujer policía, estoy enamorada de una mujer policía.
Ella es tan violenta, tan agresiva, ella tiene una voz que se impone. Tan agresiva (tan agresiva), tan violenta (tan violenta). Tan prepotente, tan masculina. Tan prepotente, tan masculina.
No se trata de une delirio meramente sexual sino que además infantil. Yo la amo, estoy loca por ella, por esta mujer policía, tan fuerte, tan musculosa. ¡Yo estoy enamorada de una mujer policía, estoy enamorada de una mujer policía!

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Magenia
(Polonais)

Ewa: Voix et traduction
Grazyna: Voix improvisée à la fin
Mabit: Texte, guitare 12 cordes, guitare acoustique, robinet, chorus, microphone de contact et voix improvisée à la fin

OR :

Wyglądasz na zielono, magicznie, a zniknęłaś bez mojej wiedzy, na czarno.
Spieszy mi się, żeby stać się kontrabasem, być dotykanym przez twoje marzenia, na żółto.
Naprawdę chciałbym przekroczyć granice niekodowanych dzwięków aby powróćić do ciszy.
Cierpienie jest nieużyteczne ponieważ tańczyliśmy i dystans wydaje mi się detalem ponieważ krzyczeliśmy.
Witaj w moich wspomnieniach
Witaj w świecie dzwięków
Teraz śpię jak dziecko, ale Ty nigdy nie będziesz o tym wiedziała …….. jesteś zbyt rozbudzona.
Miałem koszmar…..na zielono, na żółto, na zielono, na żółto, na zielono , na czarno, na czarno, ………

FR :

Tu es apparue en vert magiquement, mais tu as disparu sans que je le sache, en noir.
J’ai hâte de pouvoir devenir une contrebasse et me faire toucher par tes rêves en jaune.
Je voudrais vraiment dépasser les frontières de ces sons non décodés pour revenir au silence.
La peine est inutile car nous avons dansé et la distance me semble un détail parce que nous avons crié.
Bienvenue à mes souvenirs
Bienvenue au monde des sons
Maintenant je dors comme un bébé mais tu ne le sauras jamais…car tu es trop réveillée.
J’ai fait un cauchemar…en vert, en jaune, en jaune, en vert, en noir en noir.

ES :

Tú apareciste de verde, mágicamente, pero desapareciste sin que yo lo supiera, de negro.
Estoy ansiosa de poder devenir un contrabajo y hacerme tocar por tus sueños de amarillo.
Yo quisiera realmente superar las fronteras de estos sonidos no-decodificados para volver al silencio.
La pena es inútil porque nosotros hemos danzado y la distancia me parece un detalle porque nosotros hemos gritado.
Bienvenida a mis recuerdos
Bienvenida al mundo de los sonidos
Ahora yo duermo como un bebé pero tu no lo sabrás nunca...porque estas demasiado despierta. Tuve una pesadilla...de verde, de amarillo, de amarillo, de verde, de negro de negro.

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Valtosori
(Français)

Marie: Voix et correction
Alex : Voix
Lili : Violoncelle
Mabit : Texte, piano, tapes, microphone de contact, radio, soupires, table de mixage et percussions.

OR :

Comment comprendre? Comment saisir? Comment comprendre ? Comment saisir ?
Le sang qui l’installe et le son qui l’annonce ne peuvent pas être plus évidents.
Le sang qui l’installe et le son qui l’annonce ne peuvent pas être plus évidents.
Cela remonte vers le bas, tandis que les autres, en étant fatigués, tentent de deviner leur attente à travers sa transparence.
D’en bas il est davantage puissant car il devient invisible, et comme les hommes refusent de le voir, la terre est secoué à chaque essaie… la terre est secouée à chaque essaie
Tout le monde se demande si la tâche est lourde parce qu’elle pèse ou parce qu’elle pousse, parce qu’elle pèse ou parce qu’elle pousse, parce qu’elle pèse ou parce qu’elle pousse…
Mais personne n’ose lui adresser la parole, même en ayant anticipé son existence…
C’est Valtosori, l’un des combattants les plus forts qu’avait la terre, qui a mis en premier son poids sur la zone de conflit.
Comment comprendre ? Comment saisir ? Comment comprendre ? Comment saisir ?
Il ne respire plus, il est trop occupé, il ne respire plus, il est trop occupé, il ne respire plus, il est trop occupé, il ne respire plus, il est trop occupé, il ne respire plus, il ne respire plus …
Il repose sa grâce sur le calme de son point de vue, il n’avance pas parce qu’il est à l’aise, et il n’a jamais été capable de parvenir à sa gloire, il n’est plus conscient de ses pouvoirs, il n’est plus conscient de ses pouvoirs…
Comment comprendre ? Comment saisir ? Comment comprendre ? Comment saisir ?
Minable confiance de médiocre ; portes les souvenirs du malheur à jamais
Indifférence pénible du commun, le miroir de ton dédain irresponsable a crevé sur notre misère…
Pénible ignorance du commun, l’indifférence de ton dédain irresponsable a crevé sur notre misère…

ES :

¿Como comprender? ¿Como captar? ¿Como comprender? ¿Como captar?
La sangre que lo instala y el sonido que lo anuncia no pueden ser más evidentes.
La sangre que lo instala y el sonido que lo anuncia no pueden ser más evidentes.
El remonta hacia abajo, mientras que los otros, estando cansados, intentan adivinar su propia espera a través de su transparencia.
Desde abajo el es mas potente porque se vuelve invisible, y como los hombres se niegan a verlo, la tierra es sacudida a cada intento...la tierra es sacudida a cada intento.
Todos se preguntan si la tarea es pesada porque esta pesa o si porque esta empuja, porque esta pesa o si porque esta empuja, porque esta pesa o si porque esta empuja, porque esta pesa o si porque esta empuja...
Pero nadie se atreve a dirigirle la palabra, incluso habiendo anticipado su existencia...
Es Valtosori, uno de los combatientes más fuertes que tenía la tierra, quien ha puesto en primer lugar su peso sobre la zona de conflicto.
¿Como comprender? ¿Como captar? ¿Como comprender? ¿Como captar?
¿Como comprender? ¿Como captar?
El ya no respira, el esta demasiado ocupado, el ya no respira, el esta demasiado ocupado, el ya no respira, el ya no respira, el ya no respira...
El reposa su gracia sobre la tranquilidad de su punto de vista, no avanza porque esta cómodo, y nunca ha sido capaz de alcanzar su gloria, el ya no esta conciente de sus poderes, el ya no esta conciente de sus poderes, el ya no esta conciente de sus poderes...
¿Como comprender? ¿Como captar? ¿Como comprender? ¿Como captar?
Asquerosa confianza de mediocre; lleva los recuerdos de la desgracia hasta nunca.
Indiferencia penosa del común, el espejo de tu desprecio irresponsable a estallado sobre nuestra miseria. Penosa ignorancia del común, la indiferencia de tu desprecio irresponsable a estallado sobre nuestra miseria...

[PLAY]

Nâ Zi Zi
(Allemand)

Mélanie: Voix et traduction
Alex: Saxophone alto
Mabit : Texte, batterie et table de mixage

OR:

Es genügt, mit meinem Finger zu streichen, um dich in den Schlaf zu bringen.
Ein Auge offen, das andere geschlossen,
und du weisst, wie du ohne Probleme wieder zurückkommen kannst.
Warte nicht mehr auf die Stimme, die dir befiehlt. Sie ist erloschen.
Kannst du atmen, während du mir zuhörst?
Kannst du mir deinem Finger streichen?
Ich schlafe ein, ich schlafe ein.
Du stehst auf. Der neue Tag beginnt. Die zweite Stimme befiehlt dir nicht mehr.
Es ist eine weibliche Stimme, die dich ruft: Komm zu mir, verzehr mich.
Jetzt bin ich es, die dir befiehlt, weil du mein Sklave bist,
Gefangener meiner intimsten Wünsche. /:
Komm her, verzehr' meine aufgeweckten Finger.
Lasse dich auf die Knie nieder. Ich schlag dich, bis du tod bist.
Meine Nägel weinen, aber es bleibt trocken, trocken, wie die dein Blick.
Schon entleert sich das Vulgäre dieser Welt. - Ziemlich leer, ziemlich vulgär. /:
Sklave der Scheisse, streich' deinen Finger auf deinem eigenen Körper.

FR:

Il suffit juste de glisser mon doigt pour que tu puisses dormir. Un œil ouvert, l’autre fermé et tu sauras revenir sans problème. N’attends plus la voix qui te commande, elle s’est éteinte. Peux-tu respirer en m’écoutant ? Peux-tu glisser ton doigt ?
Je m’endors, je m’endors. Tu te lèves, le nouveau jour commence, la deuxième voix ne te commande plus…c’est une voix féminine celle qui t’appelle !! –Viens ici, et manges-moi !
Là c’est moi qui te commande, car tu n’es qu’un esclave, prisonnier de mes désirs les plus intimes.
-Viens ici !! Manges mon doigt réveillé…mets toi à genoux !! Frappes-toi jusqu’à ce que tu sois mort…mes ongles pleurent mais c’est très sec, sec comme ton regarde, déjà vidé par la vulgarité de ce monde…assez vide, assez vulgaire…Esclave de merde…glisses ton doigt dans ton propre corps…

ES:

Basta solo que yo deslice mi dedo para que puedas dormir. Un ojo abierto, el otro cerrado y tú sabrás volver sin problema. No esperes mas la voz que te manda, ella se apago. ¿Puedes respirar al escucharme? ¿Puedes deslizar tu dedo?
Yo me duermo, yo me duermo. ¡Tu te levantas, el nuevo día comienza, la segunda voz ya no te manda...es una voz femenina la que te llama!! – ¡Ven aquí, y comete!
Aquí soy yo el que te manda, porque tú no eres más que un esclavo, prisionero de mis deseos más íntimos.
-¡Ven aquí!! ¡Come mi dedo despierto...ponte de rodillas!! Golpéate hasta que estés muerto...mis unas lloran pero es muy seco, seco como tu mirada ya vaciada por la vulgaridad de este mundo...bastante vacío, bastante vulgar...Esclavo de mierda...desliza tu dedo en tu propio cuerpo...

[PLAY]

Carrousel
(Français)

Alex : Voix, saxo ténor et ferres.
Mabit : Texte, piano, vibraphone, guitare et microphone de contact

OR :

Je tourne en rond, je tourne en rond et je n’ai pas envie de pleurer
Je suis grand et puissant, mon intelligence tourne en rond, mon intelligence tourne en rond et je ne pleure pas.
Je suis fort et beau, ma vie tourne en rond, ma vie tourne en rond et je ne vomis pas.
Je suis quelqu’un d’extraordinaire et je tourne en rond, je tourne en rond, je suis au manège, je suis au manège, carrousel, carrousel….
Je tourne en rond, je tourne en rond et je n’ai pas envie de pleurer
Je suis grand et puissant, mon intelligence tourne en rond, mon intelligence tourne en rond et je ne pleure pas.
Je suis fort et beau, ma vie tourne en rond, ma vie tourne en rond et je ne vomis pas.
Je suis quelqu’un d’extraordinaire et je tourne en rond, je tourne en rond, je suis au manège, je suis au manège, carrousel, carrousel….
Je tourne en rond, je tourne en rond et je n’ai pas envie de pleurer
Je suis grand et puissant, mon intelligence tourne en rond, mon intelligence tourne en rond et je ne pleure pas.
Je suis fort et beau, ma vie tourne en rond, ma vie tourne en rond et je ne vomis pas.
Je suis quelqu’un d’extraordinaire et je tourne en rond, je tourne en rond, je suis au manège, je suis au manège, carrousel, carrousel….

ES :

Yo doy vueltas, yo doy vueltas y no tengo ganas de llorar.
Yo soy grande y poderoso, mi inteligencia da vueltas, mi inteligencia da vueltas y yo no lloro.
Yo soy fuerte y bello, mi vida da vueltas, mi vida da vueltas y yo no vomito.
Yo soy alguien extraordinario y doy vueltas, doy vueltas, estoy en un carrusel, estoy en un carrusel, carrusel...
Yo doy vueltas, yo doy vueltas y no tengo ganas de llorar.
Yo soy grande y poderoso, mi inteligencia da vueltas, mi inteligencia da vueltas y yo no lloro.
Yo soy fuerte y bello, mi vida da vueltas, mi vida da vueltas y yo no vomito.
Yo soy alguien extraordinario y doy vueltas, doy vueltas, estoy en un carrusel, estoy en un carrusel, carrusel...
Yo doy vueltas, yo doy vueltas y no tengo ganas de llorar.
Yo soy grande y poderoso, mi inteligencia da vueltas, mi inteligencia da vueltas y yo no lloro.
Yo soy fuerte y bello, mi vida da vueltas, mi vida da vueltas y yo no vomito.
Yo soy alguien extraordinario y doy vueltas, doy vueltas, estoy en un carrusel, estoy en un carrusel, carrusel...

[PLAY]

Police

Oliver: Voix et traduction
Lili: Violoncelle
Eduardo: Batterie
Mabit: Texte, basse fretless, guitare et microphone de contact

OR:

I don't like law and order, I don't like law and order
I don't like rules, I don't like rules
But I'm in love with a policewoman
She's so violent, violent, violent, violent!!
So aggressive, with an authoritarian voice, with such a masculine arrogance!!
It's not just a sexual fantasy, it's childlike too
I love her, I'm crazy 'bout her, 'bout this policewoman
So strong, so muscular
I'm in love with a policewoman
I'm very much in love with a policewoman

FR et ES: Voir parole "Fille Policière"- Ver lírica de "Fille Policière"

[PLAY]

Sol-Sol
(Coréen)

Hyejeong: Voix et traduction
Lili: Violoncelle
Mabit: Texte, harpe, guitare, harmonium, quena, roue de vélo et violoncelle sans archet

OR :

내 눈 속에 살고 있는 꽃은 더 이상 숨쉬지 못해.
내 시선이 텅 비어버렸기 때문.
모든 색들의 형태는 내겐 매한가지.
사람들과, 그들의 믿음으로부터 전염된 검은 가루는
내가 그 위에 재치와 형태로 가득한 새로운 운명을 그릴 수 있는 완벽한 윤곽.

옥좌에서 내려와! 취향도, 삶도 없는 비틀린 인간이여.
내게 자리를 남겨줘.
네겐 죽음이 어울려.
하지만 내겐 네 추락이 어울려.

난 네가 믿는 것을 믿지 않아.
난 네가 생각하는 것을 생각하지 않아.
난 네 눈으로 숨쉬지 않아.
그리고 내 시선은 이미 새로운 모험들을 만날 준비가 되어 있어.
끝도, 시간도, 영역도, 언어도 없는...

FR:

La fleur volante qui habite dans mes yeux ne peut plus respirer, parce que mon regard est devenu vide
La forme de toutes les couleurs m'est égale, la poudre noire contagiée par les gens et leurs croyances, est le contour parfait sur lequel je pourrais dessiner un nouveau destin, plein d'humour et des larmes...
Descends de ton trône!! Espèce d'être humain diforme, sans goût, sans vie, laisses-moi de la place!!
La mort te mérite, mais moi je mérite ta décadence
Je ne crois pas à tes croyances
Je ne pense pas à tes pensées
Je ne respire pas de tes yeux et mon regard et déjà prêt à rencontrer des nouvelles aventures, sans fin, sans temps, sans terre, sans paroles...

ES:

La flor volante que vive en mis ojos ya no puede respirar, porque mi mirada se volvió vacía
La forma de todos los colores me da igual, el polvo negro contagiado por la gente y sus creencias es el contorno perfecto sobre el cual yo podría diseñar un nuevo destino, lleno de humor y de lágrimas...
¡Desciende de tu trono pedazo de ser humano deforme, sin gusto, sin vida, déjame un puesto!!
La muerte te merece, pero yo merezco tu decadencia
No creo en tus creencias
No pienso en tus pensamientos
No respiro de tus ojos y mi mirada esta ya lista para encontrar nuevas aventuras, sin fin, sin tiempo, sin tierra, sin palabras...

[PLAY]

Galitôn Potentà
(Hébreu)

Galit: Voix et traduction
Ilan: Voix masculine
Mabit: Texte, table de mixage, batterie et basse fretless

FR:

Toutes les chances que j'ai sont aléatoires, toutes mes expériences sont fortuites
Tout ce que vous n'arrivez pas à connaître, vous ne le connaîtrez jamais
Tout ce que vous savez déjà c'est faux
Tout ce que vous racontez peut exprimer une autre chose, différente de ce que vous croyez exprimer
Toutes vos fantaisies son in nécessaires
Le hasard est comme un roi, l'incertitude comme une reine

ES:

Todas las chances que tengo son aleatorias, todas mis experiencias son fortuitas
Todo lo que ustedes no logran conocer no lo conocerán jamás
Todo lo que ustedes saben es falso
Todo lo que ustedes cuentan puede expresar otra cosa, distinto de lo que ustedes creen expresar
Todas vuestras fantasías son innecesarias
El azar es como un rey y la incertidumbre como una reina

[PLAY]

Pièce de Musique
(Persan)

Yara : Voix et traduction
Mabit : Texte, piano, guitare et table de mixage

OR:

او سگشو می خوره
او انگشتاشونو لیس می زنه
بچه چشمهاشو می بنده
زن از شکایت دست برنمی داره
مردهای جوان در حال تخریب دنیا هستند
دختر به من نگاه می کنه
از او خوشم میاد
امروز عصر غذا می خورم
پسرها به زودی به حشره ها هم تجاوز می کنن
نمی ترسم
دختر نمی ترسه
تو دنیایی زندگی می کنیم که دود می کنه

FR:

Il mange son chien
Il lèche leurs doigts
L’enfant ferme ses yeux
La madame n’arrête pas de se plaindre
Les jeunes hommes sont en train de détruire le monde
La fille me regarde, elle me plait bien.
Ce soir je vais manger.
Les garçons vont finir par violer les insectes.
Je n’ai pas peur
Elle n’a pas peur
On vit dans un monde qui fume

ES:

El come su perro
El lame los dedos de ellos
El niño cierra sus ojos
La señora no para de quejarse
Los jóvenes están destruyendo el mundo
La niña me mira, ella me gusta mucho
Esta noche voy a comer
Los hombres van a terminar violando los insectos
No tengo miedo
Ella no tiene miedo
Vivimos en un mundo que fuma

[PLAY]

Tu Non Esisti
(Italien)

Nicla: Voix et traduction
Claudia: Voix et traduction
Fanny: Trompette
Mabit: Texte, batterie, basse fretless, guitare, table de mixage et pc (oscillateurs)

FR:

-Je ne sais pas, je ne sais pas
-Tu ne sais pas, tu ne sais pas
- Je ne peux vraiment pas savoir!
-Je ne parle pas sérieusement
-Tu ne parles jamais sérieusement
-C'est pour ça que...
- Je mens, je mens
-Mais tout le monde ment, tout est un mensonge
- Je ne peux pas le savoir
-C'est parce que tu mens
-Je ne crois pas en toi
-Il n'y a pas de confiance
-La confiance n'existe pas
-Tu n'existes pas
-Tout le monde parle, tout le monde existe
-Je ne parle pas
-Je ne le sais pas, je ne le sais pas
-je mentais, je mentais
-J'ai pas confiance en toi
-La confiance n'existe pas
-Je t'aime
-L'amour n'existe pas
-Tu m'aimes
-Peut être, peut être
-Il m'aime, il m'aime
-Je ne le sais pas, je ne sais pas
Tu n'existes pas, tu n'existes pas, tu n'existes pas...

ES:

-Yo no sé, yo no lo sé
-Tú no sabes, tú no sabes
-¡Realmente no puedo saberlo!
-Hablo seriamente
-Tú no hablas nunca seriamente
-Es por eso que...
-Tú mientes, tu mientes
-Pero todo el mundo miente, todo es una mentira
-No puedo saberlo
-Es porque tú mientes
-No creo en ti
-No hay confianza
-La confianza no existe
-Tú no existes
-Todo el mundo habla, todos existen
-Yo no hablo
-Y no lo sé, no lo sé
-Yo mentía, yo mentía
-No tengo confianza en ti
-La confianza no existe
-Yo te amo
-El amor no existe
-Tú me amas
-Puede ser, puede ser
-El me ama, el me ama
-Yo no lo sé, no lo sé
Tu no existes, tu no existes, tu no existes...

[PLAY]

Collapse évolué
(Français)

Gwen: Voix, traduction et inspiration
Eduardo: Batterie
Mabit: Texte et table de mixage

OR :

Le but du châtiment est son origine, et les jugements de valeur correspondent à leurs propres sources. Ils s’annulent stupidement, et tout de même ils nous font nous égarer. Par ailleurs, les forces de ces principes d’action se sont faites pour les tonnes de chair qu’on appelle « l’humanité », mais la rébellion interne que cela attise ne s’adresse qu’à peu d’oreilles. Le vide derrière l’idée et le néant implicite à la réussite ne sont qu’un mystère qui se refuse d’être abordé. Selon cette tendance la répétition des phénomènes ne justifie point le besoin d’être conçu en tant qu’homme et la valorisation des réalités purement physiques reste comme le seul moyen d’évoluer vers la nouvelle génération de rebelles en solitude, c'est-à-dire, des rebelles qui agissent sans la lâcheté implicite à l’action conventionnée en masse.
Pour construire ce monde sous-jacent mais utopique il faudra bien tenir les ficelles qui commandent nos croyances, avoir l’œil dessus et commencer à dépouiller la vie de la parole et de son royaume arbitraire.

Cens éliminatoire…
Discrimination populaire…
Décès sélectif…
Crépuscule non aléatoire…
Coups d’état intérieur et intimes…
Rage réflexive…
Enthousiasme non relatif à l’autrui…
Indépendance ontologique…
Regard méprisant mais créateur…
Geste individualiste mais fertile…
Humour noir et malsain, délire sans préjuges…
Religion sans promesses, croyances sans maximes…
Pensées musculaires, mouvements intelligents…
Sentiment versatile, jalousie généreuse…
Procréation arrêtée, avortements visionnaires…
Sexualité abstème…
Santé sans dualités…
Miracles sans espérance…sans espoir…

Equivalences dispensables et donc, un peuple pas nombreux qui flotte, un espace qui ne demande pas de richesses, un corps qui n’a pas besoin de se diviser en âme et chair, une vie qu’il faut pas mériter…un amour qui ne s’achète pas car l’équivalence n’est plus la reine des impulsions…
Malédiction terrestre…bénédiction extraterrestre…
Blasphème des sceptiques…concurrences des champions…

LA FORCE DE NOTRE MIRAGE INDENIABLE FINIRA PAR VOUS TRAHIR
LA FORCE DE NOTRE MIRAGE INDENIABLE FINIRA PAR VOUS TRAHIR
LA FORCE DE NOTRE MIRAGE INDENIABLE FINIRA PAR VOUS TRAHIR
LA FORCE DE NOTRE MIRAGE INDENIABLE FINIRA PAR VOUS TRAHIR

ES :

La finalidad del castigo es su origen, y los juicios de valor corresponden a sus propias fuentes. Ambos se excluyen de manera estúpida, pero sin embargo nos hacen extraviarnos. Por otra parte, las fuerzas de estos principios de acción han sido hechos para las toneladas de carne que llamamos “la humanidad”, pero la rebelión interna que aquello genera no se dirige mas que a los menos. El vacío detrás de la idea y la nada implícita al éxito no son más que un misterio que se niega a ser abordado. Según esta tendencia la repetición de fenómenos no justifica en lo absoluto la necesidad de ser concebido en tanto que hombre y la valorización de realidades meramente físicas queda como la única manera de evolucionar hacia la nueva generación de rebeldes en soledad, es decir, rebeldes que accionan sin la cobardía implícita a la acción consensuada en masa.
Para construir este mundo subyacente pero utópico habrá que sostener fuertemente los hilos que dominan nuestras creencias, tener el ojo atento a aquello y comenzar a despojar a la vida de la palabra y de su reino arbitrario.
Censo eliminatorio…
Discriminación popular…
Deceso selectivo…
Crepúsculo no aleatorio…
Golpe de estado interior e intimo…
Rabia reflexiva...
Entusiasmo no relativo a los otros...
Independencia ontológica…
Mirada despreciadora pero creadora…
Gesto individualista pero fértil…
Humor negro y enfermo, delirio sin prejuicios…
Religión sin promesas, creencias sin máximas…
Pensamientos musculares, movimientos inteligentes…
Sentimiento voluble, celos generosos…
Procreación interrumpida, abortos visionarios…
Sexualidad abstinente…
Salud sin dualidades…
Milagros sin esperanza, sin esperar…
Equivalencias dispensables y entonces, un pueblo no muy numeroso que flota, un espacio que no requiere riquezas, un cuerpo que no necesita dividirse en alma y carne, una vida que no hay que merecer…un amor que no se compra porque la equivalencia no ya no es la reina de las impulsiones…
Maldición terrestre…bendición extraterrestre…Blasfemia de escépticos…competencia de campeones…
LA FUERZA DE NUESTRO ESPEJISMO INNEGABLE TERMINARA TRAICIONANDOLES
LA FUERZA DE NUESTRO ESPEJISMO INNEGABLE TERMINARA TRAICIONANDOLES

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SUPRALOGO
(Espagnol)

Mabit: Texte, voix, table de mixage, batterie, microphone et guitare

OR:

Maldigo a la raza infame que nos dio vida y a todos sus creyentes ciegos por haberme despertado en el momento justo, el instante precioso de mi decadencia.
La inmensa pena del desprecio, la oculta cólera del hombre justo y la débil esperanza de un enfermo mal nacido, hacen de vuestro día una condena y de vuestro amanecer...un insulto.
Hoy me he entregado a los brazos largos del contacto, he estrechado la mano a un humano próximo, y con esto mi universo interno se ha hecho inodoro. ¡Qué desgracia la mía! yo que había logrado incorporarme a lo sensible. ¡Que desdicha la de este hombre! Inagotable amigo de lo alto. Yo mismo, ahora tan bajo, un hombre entre los hombres, un bulto insoportable entre las masas que circulan y dialogan sin cesar.
Los infantes necios no merecen ser escuchados, un leve retardo podría ser fatal. Anhelo el final de esta alucinación colectiva, el regreso de lo inmutable en mi pecho, y el poder que me hará romper el ciclo.
Soy el diamante que acabara con lo bello, el violador de realidades, el silencio volador.
ABRE CON TU FUERZA ESTE MALESTAR ESTERIL
FECUNDO SEA EL IMPULSO DE TU IRA
ABRE CON TU FUERZA ESTE MALESTAR ESTERIL
FECUNDO SEA EL IMPULSO DE TU IRA
ABRE CON TU FUERZA ESTE MALESTAR ESTERIL
FECUNDO SEA EL IMPULSO DE TU IRA
ABRE CON TU FUERZA ESTE MALESTAR ESTERIL
FECUNDO SEA EL IMPULSO DE TU IRA

FR:

Je maudis la race qui nous a donnée la vie et à tous ses croyants aveugles pour m'avoir réveillé au moment juste, à l'instant précieux de ma décadence.
L'immense chagrin du mépris, la colère cachée de l'homme juste et la faible espérance d'un malade mal né, font de votre jour une condamnation et de votre lever du jour...une insulte.
Aujourd’hui je me suis donné aux bras longes du contact, j'ai serré la main à un proche, et avec ceci mon univers intérieur est devenu inodore. Quel malheur le miens! Moi qui avais réussi à m'incorporer au sensible. Quel malheur celui de cet homme! Infatigable ami de tout ce qui est haut. Moi même, maintenant si bas, un homme parmi les hommes, une silhouette insupportable parmi les masses qui déambulent et discutent sans cesse.
Les infants niais ne méritent pas d'être écoutés, le moindre retard peut être fatal. Je songe à la fin de cette hallucination collective, au retour de l'immutable dans ma poitrine, et au pouvoir qui me fera rompre le cycle.
Je suis le diamant qui éliminera la beauté, le violeur de réalités, le silence volant.
OUVRE AVEC TA FORCE CE MALAISE STERILE
SOIT FECOND L'IMPULSION DE TA COLERE
OUVRE AVEC TA FORCE CE MALAISE STERILE
SOIT FECOND L'IMPULSION DE TA COLERE
OUVRE AVEC TA FORCE CE MALAISE STERILE
SOIT FECOND L'IMPULSION DE TA COLERE

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